Pas facile de parler de soi.
Etre humain, Africain de la RDC, Kinois et père de famille né le 28 janvier.
Croyant Catholique et aux forces des esprits de mes ancêtres, défenseur de la laïcité portant une attention particulière à l'existentialisme.
Issu d'une famille de républicains qui a servi la République quand il le fallait et au sein de laquelle non seulement j'ai découvert la politique, mais aussi reçu une éducation pour être et devenir un citoyen. Raison pour laquelle, les mots nation, patrie et citoyenneté n'ont jamais été vide de sens pour moi.
Des études primaires et secondaires (Scientifique, Commerciale et Pédagogie) en pensionnat chez les Frères des Ecoles Chrétiennes, les Jésuites et dans des écoles privées, puis poursuivi mes formations supérieures (Relations internationales, Droit et Criminologie).
Gérant, Associé, Responsable de Missions Négociations d'une société de services (France) et Consultant permanents de sociétés (France, Grande Bretagne, Suisse et Niger).
Je cultive le sens du travail, des responsabilités et d'ouverture à d’autres cultures sans rejeter la mienne et j'ai le plus grand respect de la fidélité et de l'amitié.
Libéral centriste, mon centrisme libéral est social et consiste à prévenir les effets pervers et les excès du libéralisme pur et dur pour un libéralisme à visage humain dans une économie sociale de marché dont j'estime connaître plusieurs principes généraux.
Je n'ai jamais occupé un poste dans le secteur public en RDC et je n'ai jamais participé ni assisté de prêt ou de loin à toutes les rebellions qui ont eu lieu dans mon pays de 1995 à 2002.
Militant du Mouvement Populaire de la Révolution [M.P.R] de septembre 1992 à mai 1997.
Faire de la politique active n'était pas vraiment mon souhait, mais à l’avènement de l’AFDL et ses alliés le 17 mai 1997, j'avais constaté que la RDC n'était plus un Etat.
La situation déliquescente de mon pays, l'asservissement du peuple Congolais ainsi que la sa misère croissante m'avaient beaucoup interpellé.
Ainsi en novembre 1999, depuis Londres où je residais, j'ai pris la décision de faire de la politique active en adhérant au Rassemblement National Populaire [R.N.P] où j'ai occupé les fonctions de Chargé de Relations extérieures (janvier 2001 à septembre 2003), de Chargé des questions de sécurité (octobre 2003 à juin 2004) puis de Chargé de Missions privées du Président National (juin à novembre 2004). J'ai démissionné du R.N.P en décembre 2005.
Le 04 janvier 2008, j'ai pris l'initiative de fonder le Mouvement pour le Congo [MOCO], association à caractère politqie ayant pour objectif de participer à l’exercice du pouvoir en RDC.
Du 4 juin 2010 au 4 janvier 2011, je représentais officiellement l'Union pour la Nation [UN] (coalition politique de l'opposition en RDC) en France où je milite aussi dans l'Union pour un Mouvement Populaire [UMP].
Je ne suis pas un pacifiste mais j'aime la paix et je privilégie toujours le dialogue car j’estime qu’il est l’arme de ceux qui font passer leurs problèmes généraux avant des considérations particulières, avant les questions d’amour propre et je crois qu'on ne doit jamais hésiter un seul instant à recourir avec obstination au dialogue dans la recherche d'une paix juste.
Sans sortir de mes principes et de mes valeurs, avec beaucoup de vigilance, je cultive la tolérance afin de garantir la liberté à tous.
Je porte un intérêt particulier aux droits de l'homme, aux relations internationales, à l'architecture (contemporaine et ancienne), aux questions écologiques, à la politique évidemment, à la littérature et à la race canine.
A ce jour, j'estime remplir toutes les conditions pour briguer un mandat à tous les niveaux de responsabilité en RDC.
Le 1er mai 2011, le Bureau du Mouvement pour le Congo m'avait élu à l'unanimité et par acclamation comme son candidat à l' élection présidentielle de Novembre prochain en RDC.
Le 11 septembre 2011, en harmonie avec le Bureau politique du Mouvement pour le Congo, je n'ai pas déposé mon dossier de candidature à la magistrature suprême car je qualifie cette échéance électorale d’illégitime et d’illégale suite au non octroie de droit de vote aux Congolais de la diaspora, au non respect du délai initialement imparti pour les dépôts de candidature, au refus par la CENI à réviser le fichier électoral suite aux enrôlements des mineurs, à l'acceptation des dossiers des candidats détenat une double nationalité ainsi que des personnes ne remplissant pas les articles 10, 72, 102 et 106 de la constitution congolaise.
Toutefois, je reste toujours prêt pour remplir pleinement ma mission d'aider le peuple Congolais car j'ai la conviction de disposer des atouts requis pour affronter le défi d’être à son service, au service de notre pays, la République Démocratique du Congo, de l'Afrique et de l'Humanité afin de rétablir l’Ordre, la Paix et l’Harmonie ayant toujours existés entre le peuple Congolais, ses voisins et le reste de l'Humanité.